Petite insomnie

Je suis seul dans le noir cette nuit
une larme coule, je me sens seul ce soir
Je ne regrette pas ce que j'ai fait, non
Je ne regrette que la solitude de cette nuit
Je ne cherche pas l'âme soeur car je l'ai perdu
mais juste une âme à aimer et à enlasser

J'ai peur

J'ai peur de finir seul
Une larme que j'espère voir transformer en rose
Une rose à offrir, une rose pour aimer
Je suis seul ce soir, seul sous la lune
Qui me regarde, me sourit et me berce

Bonne nuit, beaux rêves
Que toute triste larme se transforme en somptueuse rose


Un Séraphin bien seul ce soir

# Posté le samedi 12 mai 2007 03:36

Modifié le lundi 04 juin 2007 11:38

Inaccessible

L'inaccessible nous attire, nous appelle.
On le désire sans même l'avoir vu parfois.
Il est là devant nous, on peut le sentir nous frôler.
On tourne autour de lui pour le contempler, l'observer, le rêver.
Mais ce désir s'échappe bien vite.

L'inaccessible est là, face à notre désir de l'obtenir.
Envi de faire notre ce qui est autre.
Avoir ce que l'on n'a pas, rêver de l'avoir.
L'obtenir, et après ?

Un désir inaccessible est attirant, envoûtant.
On le veut, mais on ne peut.

Il s'éloigne, on le voit encore un peu et puis plus rien.
On en garde un bon souvenir,
Parfois la larme à l'½il, mais jamais déçu.
Il faut rester souriant,
L'inaccessible procure un bonheur rien qu'en y pensant.

# Posté le lundi 18 juin 2007 03:15

Triste pensée, Joyeuse larme

Une larme qui coule et une pensée triste,
Un c½ur déchiré perdu dans la nuit,
J'écoute le souffle du vent prononcer ton nom.
Rompre ce lien me déchire le corps,
To image se reflète encore dans l'océan d'étoiles

Je suis assis là, seul et perdu, attendant l'impossible,
Les astres me tiennent compagnie, m'enlacent de leur rayon.
A travers la vitre du train, je revois un monde disparu,
La buée sur la glace me renvois de tendres souvenirs.

Un simple sourire de toi me faisait plaisir,
Me réchauffait le c½ur et enlaçait mon âme.
Me sentir protéger dans tes bras et sentir ton doux parfum
Est une chose immortelle bien que disparue,
Tout commence et tout fini, la haine comme l'amour.

La larme qui coule fait fuir la triste pensée.
Je suis là et j'attends, j'attends là et je pleure,
Le temps se fige et me montre la douleur de l'âme,
Je m'en veux, j'ai honte et continue de pleurer.

Tu es partie, tu as quitté cette vie, détruit le « nous »,
Une nouvelle vie, peur de tombe encore,
Oublier de me relever, ou peut-être aucune envie.
Ton c½ur bat loin de moi, je l'entends encore en rêve,
Un rêve où tu souffles des mots d'amour à mon oreille.

Une larme coule sur ma joue,
Une larme coule encore aujourd'hui,
Une nouvelle triste pensée, une nouvelle larme.
Cette larme qui coule et m'enlève cette tristesse.

Une larme,
Une pensée,
Une triste, une joyeuse, encore...

# Posté le mardi 26 juin 2007 09:44

Modifié le lundi 16 juillet 2007 08:42

Le miroir et le bonheur

Tous les matins, je me regardais dans le vieux miroir, taché et rayé par endroit. En le voyant, je rigolais, seul. Le simple fait de voir qu'il existait encore une chose qui pouvait penser à moi et qui ne m'oubliait jamais et surtout capable de me dire sans détour la vérité me donnait un sourire pour la journée. Et tous les jours, ce petit rituel avait lieu. Même lorsque j'avais le c½ur en peine et la larme à l'½il, il parvenait à me redonner le sourire, ne serait-ce que pour quelques secondes ; cela me suffisait.
Mais ce matin-là, la malchance – ou peut-être pas – me fit briser le vieux miroir. Des centaines de petits morceaux miroitaient sur le parquet du salon. Le plus simple des superstitieux pourrait me dire que je venais de briser le bonheur en attirant sur moi de nombreux malheurs. S'il venait à me dirait cela, je lui rirais au nez. En brisant ce miroir, un grand bonheur pour moi, j'ai créé des centaines de petits miroirs, plein de petits bonheurs. Je ramassai donc chaque morceau de ce vieux bonheur que je pus disposer ça et là où le sourire manquait.
Si un jour vous vous demandez où je suis passé, suivez le chemin plein de sourires ; là vous me retrouverez debout et distribuant de petits morceaux de bonheur.

Peut-on donner une morale à cette histoire ? Peut-être. Mieux vaux avoir de nombreux petits bonheurs plutôt qu'un grand et unique ? Ou bien distribuer le bonheur que l'on possède à ceux qui en ont besoin ? Sans doute.

Je crois que chacun peut y voir ce qu'il veut y voir. L'important étant, pour moi, que le sourire du riche efface la larme du pauvre.

# Posté le lundi 09 juillet 2007 10:02

La Douce Chanson du Ménestrel

La Douce Chanson du Ménestrel
Mon premier recueil est enfin sorti !!!

vous le trouverez à cette adresse :
http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=9500

Bonne lecture

Erick Chtonios


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Normalement avec le numéro ISBN (2-7481-9804-2), il est possible de le commander dans une librairie.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 13:37

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 13:03