Une larme qui coule et une pensée triste,
Un c½ur déchiré perdu dans la nuit,
J'écoute le souffle du vent prononcer ton nom.
Rompre ce lien me déchire le corps,
To image se reflète encore dans l'océan d'étoiles
Je suis assis là, seul et perdu, attendant l'impossible,
Les astres me tiennent compagnie, m'enlacent de leur rayon.
A travers la vitre du train, je revois un monde disparu,
La buée sur la glace me renvois de tendres souvenirs.
Un simple sourire de toi me faisait plaisir,
Me réchauffait le c½ur et enlaçait mon âme.
Me sentir protéger dans tes bras et sentir ton doux parfum
Est une chose immortelle bien que disparue,
Tout commence et tout fini, la haine comme l'amour.
La larme qui coule fait fuir la triste pensée.
Je suis là et j'attends, j'attends là et je pleure,
Le temps se fige et me montre la douleur de l'âme,
Je m'en veux, j'ai honte et continue de pleurer.
Tu es partie, tu as quitté cette vie, détruit le « nous »,
Une nouvelle vie, peur de tombe encore,
Oublier de me relever, ou peut-être aucune envie.
Ton c½ur bat loin de moi, je l'entends encore en rêve,
Un rêve où tu souffles des mots d'amour à mon oreille.
Une larme coule sur ma joue,
Une larme coule encore aujourd'hui,
Une nouvelle triste pensée, une nouvelle larme.
Cette larme qui coule et m'enlève cette tristesse.
Une larme,
Une pensée,
Une triste, une joyeuse, encore...