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Temps morts

Dès l'apparition du soleil, mon c½ur s'éveille

Et ton visage m'apparaît et me réveille.

Je m'approche du cadre te représentant

En oubliant le passage du temps.

Je me souviens alors de la nuit où j'appris,

Par une voix effondrée et sans aucun cris,

Que, toi et mes filles, vous veniez de partir,

Heurtés par ce diables, ne voulant ralentir,

Tandis que vous vous trouviez, tranquille, à l'arrêt.

Thanatos, froid, vous enleva sans être prêts

Me laissant ici seul et triste, triste et seul.

Lorsque le blues m'envahit, lorsque je suis seul,

Nos merveilleux moments me reviennent en mémoire :

Le mariage et tous les moments où il faut croire,

La naissance des enfants, superbes journées !

Notre vie ensemble est à présent terminée

Faute d'un diable ne désirant ralentir.

C'est avec ces mots que ce temps mort doit finir.

A chaque levé de soleil, mon c½ur s'éveille.

Et chaque matin depuis la Nuit, il revient

Ce douloureux temps mort devenu, hélas, mien.

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 14:52

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